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· La tragédie
du STT provient du fait qu'il y a deux bébés
(au moins) commençant une grossesse en bonne santé,
sans anomalies génétiques, qui subissent les
conséquences associées à leur type de
placenta.
· Les antécédents
de taux de survie de jumeaux atteints de STT s'élevaient
à moins de 10 % avant que les médecins n'aient
pu effectuer un diagnostic par ultrason dans la matrice. Après
l'apparition des échographies (en 1980), les chances
de survie ont nettement augmenté, parce qu'il fut désormais
possible de traiter le STT, alors que la mère était
encore enceinte (reportez-vous à la rubrique ci-dessous
sur les signes précurseurs pour les bébés).
· Le liquide amniotique
excessif (polyhydramnios) créait une sur-distension
de l'utérus, et une perte de grossesse se produisait
lorsque la mère se mettait en travail prématurément,
ou lorsque le sac des eaux du bébé se rompait.
· Dans certains cas,
le jumeau récepteur pouvait succomber (à la
suite d'une défaillance cardiaque en raison d'une quantité
de sang excessive), ou, dans d'autres cas, c'était
le donneur
qui succombait (à la suite d'une perte de sang ou parce
que la portion de placenta partagé était trop
petite pour recevoir les nutriments nécessaires). Ceci
améliorait quelquefois la situation pour l'autre jumeau,
mais, dans la moitié des cas, l'autre jumeau succombait
lui aussi, ou il survivait avec des malformations congénitales
graves.
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